Les infos du monde de la chaussure




> Les Soldes d'Hiver 2015 : du 7 janvier au 17 février
Les soldes d'hiver 2015 débutent le mercredi 7 janvier 2015 à 8h du matin et se terminent le 17 février 2015 (passage à 6 semaines à partir de 2015). Attention, certains départements ou certaines régions font exception à cette règle. Voici les dates de début des soldes d'hiver :
- Guadeloupe : 3 janvier - Guyane : 7 janvier - La Réunion : 5 septembre*- Meurthe-et-Moselle, Meuse, Moselle, Vosges : 2 janvier - Saint-Barthélemy et Saint-Martin : 2 mai*- Saint-Pierre-et-Miquelon : 21 janvier
* soldes hémisphère sud - le 24/11/2014

> Entreprises : Nouvelle gouvernance chez Vivarte
Officiellement depuis le 29 octobre, Vivarte a de nouveaux actionnaires suite à la restructuration de l'énorme dette du groupe.
Rappelons que 160 créanciers ont fait une croix sur 2 milliards d'euros ! Les principaux d'entre eux ont en guise de compensation, si l'on peut dire, pris son contrôle. Il s'agit des fonds d'investissement Oaktree, Babson, Goldentree et Alcentra. Marc Lelandais, PDG, qui a mené les négociations sur l'effacement de la dette et obtenu des nouveaux actionnaires l'injection de 500 millions d'euros dans l'entreprise a été remercié… en se faisant remercier. Il a été remplacé par Richard Simonin, nommé fin septembre directeur général délégué et qui devient PDG.
M. Simonin a derrière lui un beau parcours dans la mode et la distribution, ayant occupé des postes de direction successivement chez Givenchy Couture, Kenzo, Escada, Harrods Ltd et Etam. Avant sa nomination chez Vivarte, il était PDG de Limoni, leader italien de la vente de détail de parfums et cosmétiques haut de gamme qu'il avait rejoint en 2011. Le nouveau conseil d'administration a aussi annoncé la nomination comme directeur général et administrateur de Pierre Trotot (ex-administrateur et directeur général délégué de SFR), lequel était déjà directeur général de Vivarte depuis mai dernier.
Les syndicats craignent une restructuration de La Halle, dont le taux de rentabilité est passé de 12 % en 2011 à 2,6 % en 2013, qui pourrait conduire à de nombreuses fermetures, ainsi qu'une possible vente d'enseignes bénéficiaires comme Caroll ou Minelli. À suivre. - le 24/11/2014

> Développement durable : La Botte Chantilly primée
Le groupe La Botte Chantilly s'implique en faveur du développement durable et a mis en place depuis de nombreuses années une politique d'achats responsables et solidaires. Cette politique a été récompensée par un trophée de la performance environnementale 2014.
Concrètement, l'entreprise a mis en place une série d'actions visant à réduire ses déchets et à proposer une alternative de consommation durable à ses clients. Ainsi, La Botte Chantilly favorise l'achat de chaussures dont la production est en accord avec la préservation de l'environnement : chaussures en cuir sans chrome, tannage végétal ou semi-végétal, matériaux recyclables et/ou recyclés comme les marques El Naturalista et Think! que le détaillant lillois référence. Celui-ci privilégie les produits de fabrication française comme les marques Arche, Bellamy, Berthe aux Grands Pieds, Little Mary, Bonne Maison, La Chaussette Française, etc.
Autres actions : les aménagements écologiques extérieur et intérieur dans le magasin Click & Collect de Bondues (59) ; création d'un jardin zen sur le parking entretenu avec des équipements pauvre en énergie et sans pesticide ; éclairage LED (extérieur, bureaux et magasin) ; mise en place en 2013 d'une pompe à chaleur ; isolation des bâtiments ; présence de plantes (bambous) et d'un aquarium dans le magasin ; recyclage bureaux & entrepôt ; tri complet des emballages & taux de recyclage maximum des déchets dans les bureaux. - le 24/11/2014

> Le célèbre bottier Raymond Massaro a reçu les insignes de Commandeur dans l'ordre national du Mérite
des mains de Mme Mick Fouriscot, présidente d'honneur des Dentelles et Broderies le 9 octobre à Paris. - le 24/11/2014

> Exposition
La Collection fabuleuse d'Aliester de Naphtalène
, exposition inédite au musée international de la chaussure, entre le réel et l'imaginaire, s'adresse particulièrement aux enfants encore petits ou devenus grands...
Dans une atmosphère de velours poussiéreux, ce petit musée ambulant propose un parcours dans l'univers de ce collectionneur-globetrotter. À mi-chemin entre un cabinet de curiosités et un musée de monstres de foire, le visiteur est progressivement guidé vers la salle principale où sont exposés ces souliers extravagants, clin d'oeil aux contes et histoires issus de notre mémoire collective. Jusqu'au 4 janvier 2015.
23-26 janvier à Paris Porte de Versailles
Tous les accessoires de Who's Next réunis sous la bannière Première Classe
A compter de la prochaine session de Who's Next en janvier 2015, tous les accessoires que l'on retrouvait auparavant sur Première Classe et Who's Next Accessories seront rassemblés sous la bannière unique de Première Classe, un nom très évocateur de l'accessoire de mode depuis 25 ans. De ce fait, on aura d'un côté Who's Next (prêt-à-porter), de l'autre Première Classe (accessoires).
Il s'agit dans l'esprit des organisateurs de simplifier le regard que les acheteurs portent sur les accessoires. Première Classe sera réorganisé pour tenir compte des différentes catégories d'accessoires : les créateurs et designers avec les marques émergentes ; les labels reconnus ; la distribution bien identifiée se rapportant à des produits de maroquinerie, bagages, scolaire, etc.
Rappelons qu'outre la session de janvier, les salons Who's Next et Première Classe se tiendront dorénavant en septembre et non plus en juillet.
- Prochaines éditions : 23-26 janvier (collections Automne-Hiver 2015/16) et 4-7 septembre 2015 (Printemps-Eté 2016). - le 24/11/2014

> L'IDD des artisans et commerçants en question
La secrétaire d'Etat au Commerce demande au RSI de lui faire des propositions pour substituer à l'indemnité de départ (IDD) à la retraite des artisans et commerçants un dispositif prenant mieux en compte la situation individuelle des demandeurs.
Le projet de loi de finances pour 2015 prévoit la reconfiguration du dispositif de l'indemnité de départ (IDD) à la retraite des artisans et commerçants. En effet, l'IDD ne répond plus à son objectif social originel. Ses critères d'attribution sont basés sur les revenus et ne prennent pas en compte la valeur du patrimoine ainsi que la valeur de cession du fonds de commerce du demandeur. Ainsi, cette indemnité ne permet plus de cibler les commerçants et artisans qui partent en retraite en se trouvant en réelle difficulté financière en raison de leur cessation d'activité et faute d'avoir été en mesure de cotiser suffisamment.
En outre, les seuils de revenus retenus pour que cette aide puisse être déclenchée sont particulièrement bas et n'incitent pas à la transmission de ces Très Petites Entreprises alors que la reprise de ces entreprises constitue l'une des priorités du gouvernement. C'est pourquoi Carole Delga, secrétaire d'Etat chargée du Commerce, de l'Artisanat, de la Consommation et de l'Economie sociale et solidaire, a sollicité le président du Régime Social des Indépendants (RSI) afin de travailler à des options de substitution de l'IDD par une aide sociale, gérée par le RSI, ayant pour objet d'accompagner les travailleurs indépendants en fin de carrière se trouvant en difficulté financière.
En effet, l'action sociale du RSI permet une démarche plus adaptée à la situation individuelle de chaque artisan et commerçant. Elle pourrait utilement prendre le relais de l'indemnité de départ à la retraite.
Le RSI remettra ses propositions à Carole Delga d'ici la fin de l'année afin de permettre la mise en place d'un outil plus adapté pour ces artisans et commerçants en fin de carrière. En effet, il est indispensable que la transmission de leurs entreprises se fasse dans de bonnes conditions, car la pérennité de ces commerces et activités artisanales de proximité est vitale pour nos territoires. - le 24/11/2014

> La fin des soldes flottants
La loi n°2014-626 du 18 juin 2014 relative à l'artisanat, au commerce et aux très petites entreprises - dite " loi Pinel " - est venue modifier l'article L. 310-3 du Code de commerce qui encadre l'organisation des soldes.
En 2008, la loi de modernisation de l'économie avait réduit les deux périodes annuelles de soldes de six à cinq semaines et instauré la possibilité, pour les commerçants, d'organiser, en plus de ces deux périodes de soldes annuelles, des soldes dits " flottants " de deux semaines dont les dates pouvaient être choisies librement par le commerçant (sous certaines conditions néanmoins). L'article L. 310-3 du Code de commerce disposera, à compter du 1er janvier 2015, que :
" I.- Sont considérées comme soldes les ventes qui, d'une part, sont accompagnées ou précédées de publicité et sont annoncées comme tendant, par une réduction de prix, à l'écoulement accéléré de marchandises en stock et qui, d'autre part, ont lieu durant les périodes définies, pour l'année civile, comme suit :
1° Deux périodes d'une durée de six semaines chacune, dont les dates et heures de début sont fixées par décret ; ce décret peut prévoir, pour ces deux périodes, et pour les ventes autres que celles mentionnées à l'article L. 121-16 du code de la consommation, des dates différentes dans les départements qu'il fixe pour tenir compte d'une forte saisonnalité des ventes, ou d'opérations commerciales menées dans des régions frontalières ;
Les produits annoncés comme soldés doivent avoir été proposés à la vente et payés depuis au moins un mois à la date de début de la période de soldes considérée.
II.- Dans toute publicité, enseigne, dénomination sociale ou nom commercial, l'emploi du mot : solde (s) ou de ses dérivés est interdit pour désigner toute activité, dénomination sociale ou nom commercial, enseigne ou qualité qui ne se rapporte pas à une opération de soldes telle que définie au I ci-dessus ".
La loi Pinel marque ainsi un retour en arrière puisque la possibilité d'organiser des soldes flottants est supprimée et la durée des deux périodes de soldes annuelles ramenées de cinq à six semaines. Jean-Christophe Grall et Caroline Bellone, Grall & Associés. - le 24/11/2014

> Entreprises : Le groupe Wortmann toujours en (légère) croissance
Le groupe Wortmann a pu augmenter durant l'exercice 2013/14 (clos le 31/05) son chiffre d'affaires de 0,2 % pour atteindre 1,013 milliard d'euros (contre 1 010,6 millions d'euros l'an dernier sur la même période). Le taux d'exportations reste constant à 53,2 %.
Les marchés se développent positivement surtout en France, au Benelux, en Grande-Bretagne et aussi en Grèce.
Le partenariat d’enseigne Tamaris enregistre actuellement un total de 946 points de vente (contre 845 l'année précédente, soit une augmentation de 12 %) dans 32 pays. Ce total comprend 299 Mono Label Store Tamaris (contre 253, soit + 18 %) et 647 « shop in shop » (contre 592, soit + 9 %). Environ 45 % des surfaces sont exploitées en dehors de l’Allemagne.
Wortmann vient de construire un nouveau bâtiment à Detmold, où est localisé son siège social, pour accueillir à partir de novembre le service de gestion des retours et le magasin d’usine pour un coût d’environ 5 millions d'euros. De même, toujours à Detmold et toujours pour répondre à la croissance de son activité, le groupe investira encore 4 millions d'euros dans l'agrandissement des bâtiments administratifs. 140 postes y seront créés. - le 24/10/2014

> Travail dominical : Élargissement des dérogations en vue
Le projet de loi « pour l’activité et l’égalité des chances économiques » présenté partiellement mercredi 15 octobre en Conseil des ministres par le ministre de l'Economie, Emmanuel Macron, prévoit notamment l’élargissement des dérogations à la règle du repos dominical.
Les commerces situés dans les gares et les zones touristiques à fort potentiel économique pourront en bénéficier. Les salariés concernés doivent être volontaires et recevoir une « compensation importante » (le salaire devrait être doublé dans les établissements de plus de 11 personnes). Les maires auront la possibilité de délivrer des autorisations d’ouverture sur 12 dimanches dans l’année, dont 5 seront obligatoirement accordés si les entreprises le demandent.
Le « travail en soirée » pourra également être autorisé, « sur décision de l’Etat », dans les « zones à haut potentiel économique » et moyennant des majorations de salaires. - le 24/10/2014

> Expositions parisiennes : CRECENDO EXPO (14-16 septembre au Parc Floral de Paris).
On attendait de voir à quoi allait bien ressembler Crecendo Expo. Les détaillants sont venus nombreux au Parc Floral de Paris et ils ont vu. Ils ont vu une exposition assez exceptionnelle dans sa présentation au regard du look habituel des expos d’agents : mobilier agréable et très fonctionnel, éclairage parfait mettant en valeur les collections.
Hormis le désagrément de devoir se rendre sur deux sites éloignés l’un de l’autre, nous n’avons pas entendu une seule critique de la part des détaillants (et des exposants). Au contraire. Beaucoup de compliments et le sentiment d’être respectés en tant que client. Avec à la clé une organisation quasi parfaite. Bref, une grande réussite pour une première édition.
Il est trop tôt pour évoquer la suite, c’està- dire la seconde édition de Crecendo Expo qui se tiendra fin mars 2015, mais elle devrait accueillir de nouveaux exposants.
Prochaine édition : 29-31 mars 2015. - le 24/10/2014

> TEC (14-16 septembre à Paris expo Porte de Versailles).
Pour satisfaire et mieux servir les clients, les exposants de TEC Paris ont décidé à l’unanimité de se caler sur les dates de Crecendo Expo, soit une semaine plus tard que prévu initialement. La prochaine édition se déroulera donc du 29 au 31 mars 2015 Porte de Versailles à Paris, Hall 2.1.
TEC Paris a reçu la visite de 1 309 sociétés de distribution de chaussures contre 1 917 en septembre 2013 (il s’agit d’un nombre de « sociétés » et non de personnes) tient à rappeler l’organisateur.
Jean-Paul Le Roux note la perte des deux tiers des exposants relativement au salon tel qu’il se présentait avant la scission. Mais, globalement, souligne-t-il, « le volume d’achat attendu s’est bien réalisé et la grande majorité des exposants étaient satisfaits de cette édition tout en regrettant la scission du salon. » Poursuivant : « Cette édition nous a permis de comprendre ce qu’attendent les exposants et pour cela, TEC proposera pour la session de mars 2015 un nouveau stand tout équipé. »
Prochaine édition : 29-31 mars 2015. - le 24/10/2014

> Who’s Next de retour en septembre !
Who’s Next subissait une baisse de régime depuis qu’il avaitopté il y a trois ans pour une édition estivale en juillet. Les organisateurs ont donc mené une grande enquête auprèsdes exposants et plus de 4 000 acheteurs français et internatio-naux. Cette enquête portait sur la pertinence des dates dejuillet.Il en ressort que plus de 60 % des exposants et 73 % desacheteurs interrogés s’accordent sur le fait que le premier week-end de juillet n’est pas la date idéale, la majorité plébiscitant unretour en septembre.Les organisateurs confirment donc le déroulement du salon Who’s Next le premier week-end de septembre, en même temps qued’autres manifestations parisiennes, comme Maison & Objet.
Les collections Printemps-Été 2016 seront présentées duvendredi 4 au lundi 7 septembre 2015 au parc des expositionsde la Porte de Versailles de Paris. - le 24/10/2014

> 19-20 mars 2015 à Bordeaux : Empreintes des Marques, le retour
La 7e édition du colloque Empreintes des Marques qui devait se tenir en 2013 avait été annulée, sacrifiée sur l’autel de la crise. Elle a été reprogrammée aux 19 et 20 mars 2015, toujours à Bordeaux mais cette fois sur le campus de KEDGE Business School Bordeaux.
On sait que le colloque a pour objectif de « favoriser la connaissance et appréhender les problématiques liées à la gestion de l’immatériel ». Le fait de l’organiser en 2015 dans le cadre de KEDGE BS n’est pas anodin. La Business School bordelaise peut se prévaloir en effet d’une expertise forte dans le marketing grâce à une équipe d’enseignants-chercheurs regroupée au sein du cluster Marchés et Consommation. Les domaines de recherche qui y sont abordés se focalisent sur les enjeux liés au marketing et aux marchés ainsi que sur les questions de consommation. On notera que ces trois dernières années, le focus a été centré sur le marketing et les achats en milieu BtoB, la Consumer Culture Theory et la gestion de la Marque, avec un accent spécifique mis sur le Digital et l’interculturel.
Le concept d’Empreintes des Marques évolue. Des tables rondes, avec moins d’intervenants, alterneront avec des master class données par des experts sur des thématiques prospectives. Enfin les premiers Trophées de la Marque seront décernés au cours d’une soirée de prestige au Palais de la Bourse. - le 24/10/2014

> Juridique
Louis Vuitton poursuivi par un créateur new-yorkais. Antonio Brown, créateur de la marque de sneakers LVL XIII, accuse Louis Vuitton d’avoir copié sa signature visuelle. Les modèles « On The Road » de la marque française disposent à l'avant d'une petite plaque, un élément distinctif de la griffe new-yorkaise. LVMH n’a pour l’heure pas réagi à la plainte. - le 13/09/2014

> Nomination
TAMARIS USA. Le groupe Wortmann, très actif en Europe, veut se développer au-delà. C’est ainsi qu’il a nommé en avril 2014 Jan-Joachim Brinkmann PDG de Tamaris USA Inc., filiale créée récemment. Il est responsable des ventes et du marketing pour la chaussure et les accessoires de la marque Tamaris sur le marché américain. Jan Brinkmann, qui a déjà occupé divers postes de gestion dans des entreprises de chaussures, vit et travaille aux Etats-Unis depuis 2002. Avant de rejoindre le groupe Wortmann, il a travaillé notamment chez Rieker pendant quatre ans, où il était responsable pour les marchés de Grande-Bretagne/Irlande, Etats-Unis, Canada, Asie et Océanie. - le 13/09/2014

> Solidarité
Un chausseur organise la 2e édition du trophée de golf « A Pas de Loup »
En octobre 2013, Jean-Luc Harang, chausseur enfant à Evreux, organisait avec l’Association Nationale de Golf Sapeurs-Pompiers de l’Eure (ANGSP 27) une compétition sur le Golf du chef-lieu de l’Eure ; une compétition un peu particulière puisque la recette était destinée à l’association caritative « Les Enfants de la Terre » gérée par la famille Noah. Quelque 120 golfeurs de tous âges avaient pu se mesurer avec Yannick Noah et quelques-uns de ses amis ex-tennismen. C’est d’ailleurs Yannick Noah, golfeur passionné, qui remporta le trophée.
Le succès de cette première édition a conduit ses instigateurs à renouveler l’opération. Le 2e « Trophée A Pas de Loup » devait avoir lieu le samedi 13 septembre 2014. Comme le précise Jean-Luc Harang, « ce trophée se veut être une compétition conviviale où la recherche du plaisir de jeu prédomine et permet de rassembler les familles de golfeurs le temps d’un samedi golfique. »
Cette 2e édition se déroulera en présence de golfeurs professionnels et d'artistes connus. Elle sera notamment sponsorisée par Babybotte et Famaco pour la chaussure. Signalons que cette manifestation reçoit le soutien de la presse. Si en 2013 les médias locaux s’en était emparé, cette année l’audience du Trophée s’élargit puisque France 2, L’Equipe et Golf Magazine couvriront l’évènement.
- le 13/09/2014

> Communication
Rieker dans Elle et Paris Match. Rieker reste fidèle aux magazines Elle et Paris Match pour être les supports de sa campagne Automne-Hiver 2014/15. Pour l’essentiel, elle se déroulera durant le mois d’octobre dans l’ensemble des régions, soit dans Elle, soit dans Paris Match selon les régions, à l’exception de l’Auvergne, du Limousin-Poitou-Charentes et du Val de Loire. Dans ces dernières régions, la campagne aura lieu en novembre et uniquement dans le magazine Elle. - le 13/09/2014

> Salons
Bread & Butter reste à Berlin !
Le problème avec Bread & Butter c’est l’imprévisibilité de son organisateur, Karl-Heinz Müller, dont les revirements sont en passe de devenir légendaires. Certes, le salon de Berlin n’étant plus ce qu’il fut dans ses grandes heures barcelonaises il se cherche un avenir. Mais tout de même ! Dans notre précédent numéro, nous annoncions qu’il se tiendrait du 8 au 10 janvier non plus à Berlin mais à Barcelone. C’était vrai alors, ça ne l’est plus aujourd’hui. Karl-Heinz Müller a en effet décidé d’annuler Barcelone alors que des photos de la signature avec les édiles de la ville espagnole et le ministre du Commerce de Catalogne avaient été largement diffusées… L’édition du Bread & Butter de janvier 2015 se tiendra tout simplement à l’aéroport de Tempelhof à Berlin, dans son lieu habituel. Les dates changent aussi. BBB se déroulera finalement du 19 au 21 janvier, c’est-à-dire en même temps que les autres salons berlinois.
Pourquoi cet énième revirement ? Parce que les exposants ont refusé le retour à Barcelone, préférant « assurer » à Berlin, « un marché sain et sécuritaire », estime désormais M. Müller. D’autre part – mais l’information est-elle crédible –, Karl-Heinz Müller confirme ses plans pour Séoul, où une manifestation est prévue en septembre 2015. - le 13/09/2014

> Dette : Vivarte arrive à ses fins
Vivarte aura finalement réussi son coup de force ! Après des mois de négociation-confrontation avec ses créanciers, le groupe a pu limiter son endettement à 800 millions d’euros au lieu des 2,8 milliards initiaux. En effet, le tribunal de commerce de Paris a validé le 1er août l'accord de restructuration de sa dette. Et non seulement Vivarte réduit la dette qui l’asphyxiait mais il bénéficie également d'une injection de 500 millions d'euros supplémentaires, destinés à renforcer sa structure financière et son programme d'investissements et de transformation de son réseau de magasins en cours.
L'accord, qui a obtenu l'approbation des 116 prêteurs, passera par une transformation d'une partie de la dette en capital, qui sera ensuite racheté par une partie des anciens créanciers du groupe. Il se traduira donc par un changement d'actionnariat et du mode de gouvernance. Auparavant détenu par les fonds d'investissement Charterhouse, Chequers et Sagard, Vivarte aura désormais comme actionnaires de référence les fonds Oaktree, Alcentra, GoldenTree et Babson. La nouvelle gouvernance « renforcée » sera composée d'un conseil d'administration, présidé par l'actuel PDG du groupe, Marc Lelandais, et qui comprendra 9 membres « représentants des actionnaires, de la direction et experts du secteur », indique le groupe dans un communiqué. - le 27/08/2014

> Geox va un peu mieux
Après une année 2013 particulièrement mauvaise pour le groupe italien, Geox commence à entrevoir le bout du tunnel. Au 1er semestre 2014, il confirme la timide reprise amorcée en début d’année avec un chiffre d’affaires en hausse de 3,5 % et de 4,1 % à taux de change constant par rapport à la même période un an plus tôt, à 400,2 millions d’euros.
En Italie, qui reste son premier marché (un tiers du chiffre d’affaires), il enregistre des ventes en augmentation de 9,2 %, à 133,7 millions, alors qu’elles avaient chuté de 21,8 % au 1er semestre 2013.
Dans le reste de l’Europe, les ventes croissent de 2,4 %, à 176,8 millions, tandis qu’elles restent en baisse outre-Atlantique à - 7,4 % et qu’elles reculent de 0,1 % dans les autres zones du globe. Dans ses magasins en propre également, Geox respire mieux. Ainsi, les ventes réalisées sur les six premiers mois de l’année dans ses 471 succursales ont crû de 24,9 %, à 163,8 millions d’euros – à périmètre comparable, la hausse a été de près de 8,2 %. En revanche, chez les multimarques et les franchisés, le groupe accuse respectivement des reculs de 9,3 % et de 3,6 %.
Au 30 juin, Geox dénombrait un total de 1 270 points de vente à son enseigne. Au cours du premier semestre, 72 magasins ont été fermés dans le cadre d’un plan de rationalisation du réseau de vente, contre 43 nouvelles ouvertures.
La rentabilité de l’entreprise est encore sujette à caution. Elle creuse sa perte nette, qui s’affiche à 3,9 millions d’euros sur les six premiers mois de l'année contre une perte de 3,6 millions un an plus tôt.
Dans ce contexte mi-figue mi-raisin, la direction reste confiante pour le reste de l’année et confirme les objectifs de son plan industriel, misant pour 2014 sur un retour à l’équilibre de son résultat opérationnel et sur un chiffre d’affaires de 800 millions d’euros environ. - le 27/08/2014

> Mouvements : UNION DU GRAND COMMERCE DE CENTRE-VILLE.
Stéphane Maquaire a été élu président de l’Union du grand commerce de centre-ville. Le patron de Monoprix succède à Philippe Houzé, président du groupe Galeries Lafayette. Agé de 40 ans, Stéphane Maquaire a démarré sa carrière chez Arthur Andersen en 1997. Il a ensuite rejoint en 2004 le groupe Exposium. En 2007, il devient directeur des opérations du pôle « Centres Commerciaux France » du promoteur Unibail-Rodamco avant de rejoindre Monoprix en 2008 en tant que directeur finances et développement. Nommé directeur général du groupe en juillet 2010, Stéphane Maquaire en devient président en mai 2013.
L’UCV représente les principales grandes enseignes de la proximité et de la ville (Galeries Lafayette, Printemps, Bon Marché, Monoprix, C&A, Habitat...) et fait partie de l’Alliance du Commerce qui regroupe de nombreux magasins de mode, d’habillement et de chaussures en France (200 000 salariés, plus de 25 000 points de vente). - le 27/08/2014

> FÉDÉRATION FRANCAISE DE LA TANNERIE MÉGISSERIE.
Bertrand Sauve a été réélu président de la Fédération Française de la Tannerie Mégisserie au cours de l’assemblée générale du 13 juin. Le nouveau Conseil d’administration est composé de 10 membres pour une période de 3 ans.
Bertrand Sauve est président des Tanneries Arnal et Absire Sevrey depuis 2007 à Rodez après en avoir été directeur général. Depuis 35 ans, il consacre l’essentiel de sa carrière à la tannerie et aux métiers du cuir.
La Tannerie Mégisserie est un secteur clé de la filière cuir avec un CA 2013 en hausse, à 427,5 millions d’euros. La France est le numéro 1 mondial des cuirs finis de veaux et exotiques aussi bien pour la production que pour l’exportation. - le 27/08/2014

> LLOYD.
La marque allemande spécialisée dans la chaussure masculine moyen/haut de gamme a recruté un nouveau représentant pour la région Bretagne-Normandie en la personne de Antoine Ballenghien. - le 27/08/2014

> GDS très tôt, un pari sur l’avenir
Cette édition de GDS était attendue avec curiosité tant les nouvelles dates au coeur de l’été faisaient débat. Les organisateurs sont satisfaits, estimant que la réalisation du concept présenté il y a un an à la profession « a su convaincre ». Les dates avancées se sont révélées être « un bon choix et la nouvelle répartition des halls en trois univers a, elle aussi, reçu l’approbation des intéressés ». Au total, plus de 900 marques ont profité de l’opportunité de se présenter sur le salon. Sur tag it! by gds, le deuxième nouveau concept du salon, 370 autres exposants étaient présents. Les deux manifestations ont attiré des visiteurs de plus de 100 pays qui, tout au début de la nouvelle saison de la chaussure, se sont informés sur les prochaines tendances et, disent les organisateurs, « se sont exprimés avec enthousiasme sur le nouveau concept du salon ». Notamment, les visiteurs étrangers ont signalé lors d’une enquête représentative menée sur le salon que « ce nouveau concept leur permettait de mieux utiliser leur temps de visite. » Werner Matthias Dornscheidt, président du Directoire de Messe Düsseldorf, et son équipe se sentent renforcés dans leur conviction par les échos positifs tant des exposants que des visiteurs. - le 27/08/2014

> 31 août-3 septembre à Milan : The Micam new look
La prochaine édition de theMICAM se tient à Milan du 31 août au 3 septembre, des dates inhabituelles pour le grand salon italien mais moins radicales que celles choisies par GDS qui s’est déroulé un mois plus tôt ! Le salon présentera un plateau de 1 557 exposants, dont 617 sont internationaux, sur une surface d’exposition nette de plus de 67 500 m2.
Des marques d’importance seront présentes pour la première fois telles que Christian Lacroix, Colmar, Missoni et Porsche Design. Une nouvelle segmentation sera mise en oeuvre caractérisée par un aménagement où les exposants seront regroupés en fonction de la typologie de leur produit : luxe, contemporary, urban, enfants, sport et street.
TheMICAM est davantage qu’une foire puisqu’on la retrouve depuis des années au coeur de Milan à travers de nouvelles initiatives et des installations dédiées au monde de la chaussure. Le public peut y accéder et ne s’en prive pas.
Mais cette nouvelle édition proposera des innovations comme TheMICAMsquare, un espace de services exclusifs pour les acteurs du secteur. L'espace, situé dans le Pavillon 10, accueillera des événements, des séminaires et diverses présentations concernant le merchandising, les nouvelles tendances de la mode, l'évolution du commerce de détail, les nouvelles technologies. Des rencontres avec des experts de l’industrie pour développer des réseaux professionnels. TheMICAMsquare accueillera également une exposition organisée par la Bibliothèque de la Mode ainsi qu'un espace dédié aux écoles professionnelles. - le 27/08/2014

> Le salon TEC Paris
qui regroupait les espaces Arici, Centro et Italmoda Porte de Versailles s’est scindé en deux entités. TEC se déroulera Porte de Versailles tandis que Crecendo Expo a choisi le Parc Floral de Paris dans le bois de Vincennes. Tous deux se dérouleront du dimanche 14 au mardi 16 septembre. Ce nouveau salon réunit les associations Arici et Centro ainsi qu’une nouvelle association baptisée Crecendo, créée spécialement pour les exposants souhaitant rejoindre Arici et Centro au Parc Floral.
Nous publions dans notre numéro 157 qui vient de paraître la liste des exposants de TEC et de Crecendo Expo. - le 27/08/2014

> Fluchos toujours sur le pont !
La marque espagnole continue cette année de communiquer dans les médias de fin septembre à fin octobre. Le thème de la campagne de rentrée est la légèreté des chaussures de la gamme Light et le confort induit. Deux modèles de la gamme « Fluchos Light » seront à l’honneur.
Le plan média comporte plusieurs parutions en 3e de couverture dans les magazines les plus puissants sur la cible Homme : Paris Match, Le Nouvel Observateur, et cette année le Figaro Magazine qui a un lectorat complémentaire. Fluchos souhaite en effet se faire connaître aussi de ces lecteurs pour lesquels le confort des pieds est fondamental. - le 27/08/2014

> CAROLE DELGA, NOUVELLE SECRÉTAIRE D’ÉTAT AU COMMERCE
Le Commerce (ainsi que l’Artisanat, la Consommation et l’Economie sociale et solidaire)salue l’arrivée de sa troisième ministre en deux mois ! En effet,Valérie Fourneyron, qui avaitsuccédé à Sylvia Pinel après les Municipales, avait dû être hospitalisée pour un « syndrome Méningé » à peine nommée secrétaire d’Etat. Elle a démissionné du gouvernement le 3 juin pour « raisons personnelles ». Sa santé ne lui permettait pas d’assumer ses nouvelles fonctions. Elle est remplacée par Carole Delga, 42 ans, qui était depuis 2012 députée de Haute-Garonne. La nouvelle secrétaire d’Etat au Commerce, à l’Artisanat, à la Consommation et à l’Économie sociale et solidaire a fait une carrière d'attachée territoriale dans des collectivités locales. Elle est devenue directrice adjointe de l'Aménagement du territoire à la Région Midi-Pyrénées en 2005 avant de briguer des mandats électifs. Elle est maire de Martres-Tolosane, une petite commune de Haute-Garonne. - le 26/06/2014

> Les chausseurs en assemblée générale aux Saintes-Maries-de-la-Mer
L’assemblée générale annuelle de la Fédération des Détaillants en Chaussures de France (FDCF) s’est tenue le 2 juin aux Saintes-Maries-de-la-Mer (Bouches-du-Rhône) sous la présidence de Philippe Daquai qui avait succédé le 21 octobre dernier à Jean-Pierre Fabre à la tête de la fédération. L’AG fut l’occasion pour la fédération de présenter ses actions au cours de l’année écoulée, articulées autour de deux axes : la défense des intérêts de la profession et sa pérennisation.
Les problématiques qui engagent la FDCF ne manquent pas, des soldes avant l’heure pratiqués dans le e-commerce aux faux rabais des centres de marques en passant par les sites marchands des fournisseurs, etc. Les actions judiciaires qu’elle mène réclament beaucoup de patience. Ainsi, il aura fallu trois ans de procédure avant que le juge s’empare d’une plainte de la FDCF contre un site web en soldes massifs 15 jours avant la date officielle ! Encore plus fort : une plainte déposée contre le promoteur de centres de marques McArthurGlen en 2004 arrive tout juste à son terme ! Dans ce registre judiciaire, la FDCF a obtenu une belle victoire récemment en faisant annuler par le tribunal de Douai le statut de PUCE (périmètre d’usage de consommation exceptionnel) aux deux centres de magasins d’usine de Roubaix. En conséquence ils ressortissent à nouveau au régime général en termes d’ouverture dominicale.
S’agissant de la pérennisation de la profession, la FDCF a continué à valoriser le professionnalisme des détaillants avec la certification des magasins. À ce jour, 53 points de vente ont été certifiés, d’autres sont en cours de certification. La fédération juge bien sûr ces chiffres décevants, mais elle poursuit son action.
La FDCF travaille aussi sur la formation du personnel de vente (CQP Vendeur Chausseur Expert) et sur la qualité des produits en créant un label en association avec la Fédération Nationale des Podologues. Après la chaussure enfant, c’est au tour de la chaussure adulte d’entrer dans son champ d’application.
La FDCF veut également s’investir dans la transmission de l’outil de travail. Quelque 2 000 détaillants seront concernés dans les cinq prochaines années. Le principal écueil à contourner est connu : le manque de financement. Et pour aider les détaillants qui s’installent ou qui sont entrés dans la carrière récemment, la FDCF vient d’éditer un Guide fort instructif que l’on peut se procurer pour 30 port compris. ANWR-Garant France, partenaire de la FDCF, a présenté ses principales actions aux détaillants présents et indiqué avoir recruté 32 chausseurs et 9 maroquiniers depuis le début de l’année.
Enfin, le Bureau a élu un nouveau membre en la personne de Jean-Luc Lagarde, chausseur à Saintes et Royan. - le 26/06/2014

> La loi « Artisanat, Commerce, Très Petites Entreprises » définitivement adoptée
Après avoir été voté à une quasi-unanimité à l’Assemblée nationale en février dernier (323 suffrages favorables, 1 voix contre), puis à l’unanimité au Sénat le 17 avril, enfin soumis à une commission mixte paritaire (entre les deux chambres), le projet de loi « Artisanat, Commerce, Très Petites Entreprises » a été définitivement adopté le 5 juin.
Le projet de loi portait des mesures autour de quatre objectifs :
1- Dynamiser les commerces de proximité, en rénovant le régime des baux commerciaux ;
2- Favoriser la diversité des commerces dans les territoires, notamment les plus fragiles, en renforçant les leviers des pouvoirs publics et en modernisant l’urbanisme commercial ;
3- Promouvoir la qualité et les savoir-faire de nos artisans, en clarifiant le statut des artisans ;
4- Simplifier et harmoniser les régimes de l’entreprise individuelle, en créant un régime unique de la micro-entreprise et en facilitant l’accès à l’EIRL (Entreprise individuelle à responsabilité limitée).
Les travaux parlementaires ont permis d’enrichir ce texte, notamment :
- Le Sénat a autorisé la déspécialisation partielle du bail commercial par le tribunal en cas de procédure collective, notamment de liquidation, afin de favoriser la reprise.
La commission mixte paritaire (CMP) a notamment consacré :
- la réforme du FISAC (Fonds d’intervention pour les services, l’artisanat et le commerce) avec le passage d’une logique de guichet à une logique d’appel à projets national, selon des critères publics fondés sur les priorités gouvernementales. - le 26/06/2014

> Vivarte annonce un accord sur sa dette
Le groupe Vivarte a annoncé le 4 juin être parvenu à un accord sur la restructuration de sa dette avec un groupe de douze de ses créanciers détenant plus de la moitié de sa dette. L'entreprise explique que cet accord permettra de réduire sa dette de deux milliards d'euros via la conversion de créances en capital, les prêteurs devenant actionnaires de la société à l'issue du processus de restructuration.
Les créanciers se sont également engagés à injecter 500 millions d'euros d'argent frais dans l'entreprise, conformément au plan de développement qui leur avait été présenté par son PDG, Marc Lelandais. Mais cette solution doit absolument être approuvée par la totalité des 170 créanciers. - le 26/06/2014

> Expositions : « La chaussure, une passion française » à Nantes
Après Paris, Romans et Bordeaux, l’exposition « La Chaussure, une passion française, Création & Innovation depuis 150 ans » organisée par la Fédération Française de la Chaussure (FFC) s’installe à Nantes, du 27 juin au 31 août dans le cadre de l’événement Le Voyage à Nantes, en partenariat avec le Musée international de la Chaussure de Romans. - le 26/06/2014

> Who’s Next : une édition très animée
Une édition à tonalité turque, c’est ce que propose Who’s Next du 4 au 7 juillet. La Turquie est en effet le pays invité de cette session. Le salon présentera notamment trois expositions en son honneur : Dice Kayek, Istanbul Tales, Midnight Express Fashion Eye.
La nouvelle scène de la création turque se retrouvera aussi à travers des performances artistiques, des installations, une sélection d’exposants turcs inédite, un pop-up de produits « arty-sanaux ». Même les restaurants éphémères viendront d’Istanbul ! Enfin, des soirées seront animées par les djs et musiciens les plus demandés du Bosphore. L’édition estivale de Who’s Next permettra de mettre en relation les visiteurs et acheteurs avec quelque 2 000 marques de prêt-à-porter et d’accessoires de mode qui présenteront leurs collections Printemps-Eté 2015. Elles seront réunies dans les halls 3, 4, 5 et 7 divisés en quatre univers principaux : Fame, Who’s Next Ready-to-Wear, Première Classe (hall 4) et Who’s Next Accessories (hall 5, à l’entrée du parc des expositions tout de suite sur la gauche). Ce dernier univers réunira bijoux (niveau 1), chaussure, maroquinerie et accessoires textile (niveau 2).
La nouvelle répartition permet également à Who’s Next d'agrandir tous les espaces extérieurs et de faire vivre à son public un vrai salon d'été. Ainsi, une attention particulière sera accordée aux animations extérieures de l’allée centrale. - le 26/06/2014

> « Made in » : Vers un étiquetage obligatoire
L'étiquetage du pays de fabrication devrait être obligatoire pour tous les produits non alimentaires vendus sur le marché unique, a estimé le Parlement le 15 avril lors d'un vote visant à renforcer les critères de sécurité des produits dans l'UE. Les députés souhaitent également des sanctions plus fermes contre les entreprises qui vendent des produits en infraction ou potentiellement dangereux. À ce jour, environ 10 % des produits repérés par le système d'alerte européen RAPEX ne peuvent être tracés jusqu'à leur fabricant.
Selon la proposition, les fabricants européens pourront être en mesure de choisir entre la mention « fabriqué dans l'UE » ou nommer leur pays. Pour un produit fabriqué en plusieurs endroits, le « pays d'origine » sera celui où a eu lieu la dernière manipulation substantielle aboutissant à un nouveau produit, ou représentant une étape importante de la fabrication (telle que définie par le code européen des douanes).
Le Parlement a voté en première lecture afin de permettre au prochain Parlement d'utiliser ce travail comme base pour négocier avec les États membres de l'UE. - le 24/05/2014

> Production : Une nouvelle usine Paraboot d’ici 2016
La société Etablissements Richard-Pontvert (Paraboot) va regrouper ses deux unités de production iséroises sur un seul et nouveau site de production, à proximité de son siège historique. La future usine dont les travaux devraient commencer en 2015 représentera un investissement de l’ordre de 8 millions d’euros qui devrait être autofinancé, notamment par la vente des locaux actuels. Les usines d’Izeaux et de Tullin-Fures (Isère) emploient aujourd’hui 133 personnes. - le 24/05/2014

> « Artisanat, Commerce et TPE » : Le Sénat approuve à son tour le projet de loi
Après les députés, les sénateurs ont très largement approuvé le projet de loi « Artisanat, Commerce et TPE » porté par l’ex-ministre du Commerce Sylvia Pinel. Le texte, qui devait passer en commission mixte paritaire en mai, prévoit que l’augmentation des loyers commerciaux devra être lissée à moins de 10 %, même dans le cas de baux de 9 ans. Un amendement du Sénat vient en effet durcir les conditions des baux de neuf ans, qui profitent aujourd'hui d’un déplafonnement automatique des loyers, qui peuvent donc être librement augmentés au renouvellement. Une mauvaise nouvelle pour les bailleurs, si l’amendement venait à être validé en commission.
En revanche, une autre mesure devrait satisfaire les bailleurs : la possibilité de renouveler, sur accord des parties, les baux longs (supérieurs à neuf ans) pour une durée égale. Ces baux ne seront plus contraints de se contenter de renouvellement pour 3, 6 ou 9 ans.
Les promoteurs retiendront surtout que les sénateurs ont exclu l’idée de désormais indexer les loyers sur le récent ILC (indice des loyers commerciaux), et non plus sur l’ICC (indice des coûts de la construction) actuellement utilisé dans la majorité des loyers en centre-ville. Au dernier trimestre 2013, l’ICC était en recul de 1,46 % sur un an, tandis que l’ILC limitait sa progression à 0,11 %. Les sénateurs n’ont pas voulu que la suppression pénalise les commerçants, qui bénéficient actuellement de la conjoncture en cas de renouvellement de bail. - le 24/05/2014

> La FDCF en assemblée générale les 1er et 2 juin : aux Saintes-Maries-de-la-Mer
La Fédération des Détaillants en Chaussures de France organise son assemblée générale annuelle les 1er et 2 juin aux Saintes-Maries-de-la- Mer. L’AG proprement dite aura lieu le lundi 2 juin à l’hôtel Mas Calabrun, un site enchanteur au coeur de la Camargue. C’est également au Mas Calabrun que seront logés les participants.
Il reste d’ailleurs quelques places disponibles pour les détaillants qui souhaiteraient y participer (contact : 01 42 06 79 30 ou FDCF <fdcf@chaussure.org>).
Le dimanche 1er juin, veille de l’AG, les participants pourront visiter les Saintes-Maries-de-la-Mer ou visiter à cheval une manade de taureaux. Le soir, ils pourront assister à un spectacle équestre/flamenco au théâtre Camarkas. - le 24/05/2014

> Ouverture dominicale : Evolution de la législation avant la fin de l’année
Une pièce de poids à verser au dossier de l’ouverture des commerces le dimanche : la déclaration à RTL de Laurent Fabius, ministre des Affaires étrangères, du Commerce extérieur et du Tourisme, le 22 avril en sa faveur ! « Le tourisme est un secteur absolument central en France : 7 % de l'emploi, avec des marges de progression considérables », a rappelé le ministre. « Le touriste qui vient le dimanche et qui se présente devant un magasin qui est fermé ne va pas revenir le jeudi », a-t-il estimé. « Pour les touristes, il faut qu'il y ait une ouverture (le dimanche), compensée bien sûr pour les salariés », a-t-il plaidé, ajoutant qu’« il faut modifier un certain nombre de dispositions ». Devant ce soutien inattendu, Gérard Atlan, président du Conseil du Commerce de France (CdCF), a voulu enfoncer le clou dans un communiqué : « Il est navrant de voir les tour operator prévoir des départs de Paris dès le samedi soir vers des contrées européennes plus ouvertes, privant ainsi la France d’un chiffre d’affaires significatif et des emplois qui y sont liés. »
Lors de la mission menée par Jean-Paul Bailly à la demande de Jean-Marc Ayrault, le CdCF avait rappelé son souhait que chaque commerçant puisse s’adapter aux modes de vie et à l’ambition touristique de la France et ouvrir librement 12 dimanches par an. Cette souplesse génèrera 20 000 emplois équivalent temps plein, selon le CdCF et l'Union du grand commerce de Centre Ville (UCV). Dans les zones à fort potentiel touristique cette souplesse devra être élargie.
Le gouvernement présentera de fait avant la fin de l'année un dispositif visant à autoriser l'ouverture des commerces le dimanche, à Paris pour le moins, afin de profiter davantage de l'afflux de touristes dans la capitale. Le calendrier parlementaire tel que dévoilé en conseil des ministres mercredi 23 avril prévoit « une évolution de la législation qui permette (...) de clarifier l'encadrement des dérogations au principe réaffirmé du repos dominical ». « La problématique spécifique des zones touristiques sera particulièrement prise en compte », précise encore le compte rendu du conseil des ministres. - le 24/05/2014

> Entreprises : Vivarte demande un abandon de créance
Vivarte, encore endetté à hauteur de 2,8 milliards d'euros, réclame 2,3 milliards d'abandon de créances et 500 millions d'argent frais ! Le PDG Marc Lelandais et l'administratrice judiciaire Hélène Bourbouloux ont reçu 150 des créanciers du groupe. Le plan qui leur a été présenté à l’horizon 2018 prévoit la poursuite de la stratégie mise en place il y a 18 mois. La direction estime que les besoins de financements additionnels liés à ce plan nécessitent un investissement de 500 millions d'euros. Ce dernier pourrait être apporté par des créanciers prêts à poursuivre l'aventure.
Par ailleurs, Vivarte estime que son endettement global ne saurait excéder 1 milliard à l'issue de l'opération. Cela correspond à un abandon de créances de 2,3 milliards d'euros. Les créanciers vont désormais examiner cette proposition du management. Marc Lelandais espère arriver à un accord « avec tous les prêteurs d'ici à la mi-juin au plus tard », a-t-il déclaré aux Echos.
Selon le quotidien plusieurs « hedge funds » ont manifesté leur intérêt. Angelo Gordon et Avenue Capital, des créanciers minoritaires, offrent de prendre le contrôle du groupe en injectant 450 millions d'euros. En contrepartie, il faudrait que les autres créanciers (une centaine) acceptent d'effacer 1,6 milliard d'euros de la dette qu'ils portent.
Au total, Vivarte a annoncé avoir déjà reçu cinq offres de restructuration de sa dette, ouvrant la voie à une possible reprise du groupe. Malgré le nouveau positionnement du groupe, le résultat brut d'exploitation (Ebitda) devrait encore accuser une division par deux à un peu plus de 200 millions d'euros à la fin de son exercice 2013/14 clos en août. A l'horizon 2018, Marc Lelandais a promis que le groupe atteindrait une marge d'Ebitda sur son chiffre d'affaires de l'ordre de 10 à 12 %. - le 24/05/2014
> Valérie Fourneyron a été nommée le 9 avril secrétaire d'Etat chargée du Commerce, de l'Artisanat, de la Consommation et de l'Economie sociale et solidaire, rattachée au ministre de l'Economie
Elle était dans le précédent gouvernement ministre des sports, de la jeunesse, de l'éducation populaire et de la vie associative. On observera qu’avec le départ de Sylvia Pinel, le Commerce perd son ministère de plein exercice.
Mais sitôt nommée, Valérie Fourneyron a été hospitalisée vendredi 11 avril après avoir contracté un syndrome méningé ! Sa convalescence pourrait se prolonger pour une « période longue ». Un syndrome méningé se caractérise par de fortes céphalées et une raideur de la nuque qui peuvent provoquer des vomissements. Les causes peuvent être virales ou bactériennes mais également résulter d'une hémorragie méningée.- 18/04/2014

> Juridique : Les centres de marques de Roubaix ne sont pas des PUCE
Le tribunal d’Appel de Douai (Nord) a annulé le 13 mars les textes qui attribuaient le statut de PUCE (Périmètre d'usage de consommation exceptionnel) aux Centres de Magasins d’usine de Roubaix et les autorisations d’ouvertures dominicales qui sont liées à ce statut. C’est la première fois qu’un PUCE est annulé par un tribunal en France.
Dans un communiqué, la Fédération des Détaillants en Chaussures de France (FDCF) « félicite Me Doueb pour son travail et Jean Papillon pour la pugnacité qu’il a mis avec le syndicat du Nord, au côté de la Fédération, la Maroquinerie et les syndicats de salariés ». Le tribunal a jugé que le PUCE ne s’imposait pas car il n’y avait pas concurrence avérée en Belgique. - 18/04/2014

> Contrefaçon : + 65 % de faux saisis en 2013
Après l’effondrement des chiffres en 2012 suite à l’arrêt européen Nokia-Philips, les douanes françaises ont enregistré en 2013 une nette reprise des saisies de biens contrefaits. 7,6 millions d’articles (+ 65 %) ont été saisis pour un montant de 536 millions d’euros (255 millions un an plus tôt).
Depuis 2011, les douaniers ne pouvaient saisir les biens en simple transit par l’Union, causant une chute de 65 % du nombre de contrefaçons saisies en 2012. Alors que l’Europe vient d’autoriser à nouveau les saisies de ces biens, les douanes françaises mettent en avant l’efficacité des dispositifs mis en place pour redresser le nombre de saisies de faux en 2013. Les vêtements ont été les contrefaçons les plus saisies (1,075 million de pièces) après les médicaments. Les chaussures avec 369 157 pièces arrivent plus loin dans le « classement ». - 18/04/2014

> Entreprises : Accord entre Vivarte et ses créanciers
Plus de 90 % des créanciers de Vivarte ont accepté la suspension des remboursements de sa dette contractée en 2007 lors de son rachat par le fonds Charterhouse. Dans un communiqué, Vivarte souligne que « les prêteurs (...), en votant à plus de 90% la suspension des échéances à venir, ont très largement marqué leur volonté de s'inscrire dans le processus de restructuration amiable engagé par l'entreprise ». Vivarte, acquis par Charterhouse avec la garantie d'un emprunt de 3,43 milliards d'euros, avait annoncé en février qu'il lui restait 2,8 milliards d'euros à rembourser.
La direction du groupe estime que les besoins de financements additionnels liés au plan stratégique mis en œuvre par M. Lelandais nécessitent un investissement de 500 millions d'euros. Ce dernier pourrait être apporté par des créanciers prêts à poursuivre l'aventure. Par ailleurs, Vivarte estime que son endettement global ne saurait excéder 1 milliard à l'issue de l'opération. Cela correspond à un abandon de créances de 2,3 milliards d'euros… Les créanciers vont désormais examiner cette proposition du management. La conciliation est prévue pour durer jusqu'à fin juin.
PROCOS. L’Assemblée générale de la fédération Procos (commerce spécialisé) a élu, le 18 mars, quatre nouveaux administrateurs dont François Feijoo, PDG des enseignes Eram, Texto et Staggy (groupe Eram). François Feijoo a toujours travaillé dans l’univers de la chaussure ; il a notamment été PDG de Minelli, André et Fosco en Espagne (Vivarte). François Feijoo a rejoint le Groupe Eram en juillet 2013.- 18/04/2014

> Nécrologie
Mme Marie-Gabrielle Lumineau, épouse de Jean Lumineau, fondateur de l’entreprise France Mode en 1969, est décédée fin janvier. Connue par l’ensemble de la profession, elle a stoppé son activité professionnelle en 2005.
M. Lumineau et M. Palueau , son gendre, Olivier et Jean-François, ses fils, ainsi que Cathy et Isabelle, ses filles, remercient toutes les personnes qui leur ont apporté leur soutien.- 18/04/2014

> La plupart des entreprises qui faillissent négligent le Web !
Plus de 8 entreprises françaises sur 10 qui ont fait faillite en 2013 avaient négligé le web. C’est ce qu’indique le spécialiste belge du data et marketing web, Email-Brockers, dans son dernier baromètre, s’inquiétant également de la multiplication du nombre de sites non conformes. Les auteurs notent une évolution progressive des mentalités, les entreprises françaises voyant de plus en plus l’e-commerce comme une source de revenus complémentaires. Le nombre de sites commerçants a ainsi grimpé de 14 % en France l’an passé. Néanmoins, cette croissance se heurte à une méconnaissance du secteur et à un manque de soutien des pouvoirs publics, pour Email-Brockers. Les entreprises du secteur tertiaire représentent 71 % de l’ensemble contre 22 % pour le secondaire et 7 % pour le primaire.
- 18/04/2014

> Le « .fr » trompeur !
Mais le manque d’information a pour conséquence de faire croître le nombre de sites non-conformes. L’an passé, 31 % des portails de ventes ne répondaient pas à la législation, avec 428 000 sites, contre 23 % un an plus tôt. Et plus grave peut-être : 311 039 sites étrangers arboreraient une adresse en « .fr » pour tromper le consommateur sur leur origine.- 18/04/2014

> Franchise Expo Paris en hausse
L’édition 2014 de Franchise Expo Paris (23-26 mars à Paris) s’est soldée par une fréquentation en hausse de 8 % par rapport à 2013, soit 36 784 visiteurs dont 2 109 étrangers de 88 nationalités ! 435 enseignes étaient représentées contre 428 issues de 74 secteurs d’activité. Les visiteurs étaient pour 76,4 % d'entre eux des candidats à la franchise, et 22,4 % sont déjà des commerçants.
Plus de 57 % d’entre eux sont pour l’heure salariés, tandis que 16,8 % aspirent à une reconversion professionnelle. À cette occasion a été annoncée une déclinaison virtuelle du salon. Première édition les 24 et 25 juin 2014, avant une édition automnale du 6 au 12 octobre.- 18/04/2014

> The Micam en retrait
La dernière édition de The Micam a été jugée « calme » par les exposants. Le salon a accueilli 33 372 visiteurs contre 35 389 un an plus tôt. Si l’on regarde en arrière, on observe que les dernières sessions de mars accusent une baisse constante : 36 049 visiteurs en mars 2012, 35 389 en mars 2013 et donc 33 372 en mars dernier. On pourrait mettre en avant la conjoncture économique en Italie, maussade, mais, lors de l’édition de mars 2014, même le nombre d’étrangers s’inscrit en baisse avec 17 606 visiteurs contre 19 181 en 2013. La crise en Ukraine et la dévaluation du rouble ont réduit sensiblement la fréquentation russe.
La prochaine édition de The Micam se tiendra du 31 août au 3 septembre 2014, anticipant ses dates habituelles (l’an dernier le salon s’était déroulé du 15 au 18 septembre). Ce changement de date est diversement apprécié par les exposants comme par les visiteurs. The Micam espère convaincre la majorité d’entre eux avec un salon qui sera entièrement refondu. La nouvelle formule prévoit un aménagement où les exposants seront regroupés en fonction de la typologie de leur produit : luxe, contemporary, urban, enfants, sport et street.
Après The Micam Shanghaï lancé il y a deux ans, les organisateurs projettent de créer une version américaine à New York. Selon Cleto Sagripanti, président de Assocalzaturifici, l’association des fabricants de chaussures italiens qui organise TheMicam, le projet pourrait aboutir dès 2015. - 18/04/2014

> Projet de loi artisanat, commerce et TPE : Des avancées pour les commerçants
Le projet de loi relatif à l'artisanat, au commerce et aux TPE a été adopté le 18 février par l'Assemblée nationale. Pour la ministre du Commerce, Sylvia Pinel, les mesures inscrites dans ce texte visent à :
- dynamiser les commerces de proximité, en rénovant le régime des baux commerciaux ;- favoriser la diversité des commerces dans les territoires, notamment les plus fragiles, en renforçant les leviers des pouvoirs publics et en modernisant l’urbanisme commercial ;
- promouvoir la qualité et les savoir-faire de nos artisans, en clarifiant le statut des artisans ;
- simplifier et harmoniser les régimes de l’entreprise individuelle, en créant un régime unique de la micro-entreprise et en facilitant l’accès à l’EIRL.
Le Sénat sera appelé à se prononcer prochainement sur le texte. - 13/03/2014

> Délais de paiement : L’Etat s’engage à stabiliser le cadre législatif
A l’occasion de la remise du rapport 2013 de l’Observatoire des délais de paiement, Pierre Moscovici, ministre de l’Economie et des Finances, a appelé les entreprises à s’engager dans le combat pour le respect des délais légaux dans le cadre du Pacte de responsabilité. Rappelant la mobilisation totale du gouvernement sur les besoins de financement de court terme des entreprises, qui s’est illustrée notamment par le préfinancement du CICE (1,5 milliard d’euros en 2013), et soulignant le rôle déterminant que le secteur bancaire doit jouer pour y répondre, il a souligné l’enjeu représenté par le respect des délais de paiement : la trésorerie libérée en faveur des PME et des ETI aurait été fin 2012 respectivement de 15 milliards et 6 milliards d’euros si les délais légaux avaient été respectés.
Le ministre a rappelé les avancées importantes contenues dans le projet de loi relatif à la consommation, tant en termes de suivi effectifs des délais par les commissaires aux comptes que de renforcement du dispositif de sanction. Dans ce contexte, les entreprises ont accepté de s’engager dans le combat pour le respect des délais de paiement, à travers la création par les organisations patronales d’une instance ad hoc de suivi, d’appui, d’échange de bonnes pratiques, voire de pression par les pairs pour que la loi soit respectée, en lien avec la médiation inter-entreprise.
Pierre Moscovici annonce que l’Etat, en retour, s’engage à la stabilité réglementaire, qui est appelée de ses voeux par l’Observatoire des délais de paiement. - 13/03/2014

> Entreprises
2013/14 : activité en légère progression chez Wortmann
Wortmann Schuh-Holding, principalement connu à travers sa marque Tamaris, a augmenté son chiffre d'affaires de 0,5 % sur le premier semestre de l'exercice en cours (saison Automne-Hiver du 1er juin au 30 novembre 2013) pour passer à 498,6 millions d'euros. Un chiffre d'affaires qui s'élevait à 491,6 millions d'euros l'an dernier sur la même période. Sur la base des commandes en cours pour la saison Printemps-Eté 2014 (réassorts), Wortmann mise sur une légère augmentation de son chiffre d'affaires pour l'ensemble de l'exercice 2013/14 (clos au 31 mai 2014). Il atteindrait environ 1,015 milliard d'euros, contre 1,0106 milliard l'an passé.
Les ventes réalisées à l'export devraient peu ou prou rester identiques (53,2 % l'an dernier). - 13/03/2014

> Proposition de loi : Renforcement de la lutte anticontrefaçon
Le Sénat a adopté le 26 février à l’unanimité la proposition de loi déposée par le groupe socialiste visant à renforcer la lutte anticontrefaçon. Soutenu par Nicole Bricq, ministre du Commerce extérieur, ce texte permet une meilleure protection de la propriété intellectuelle et renforce les moyens d’intervention de la douane. - 13/03/2014

> Salons : L’Arici et Centro se font la belle !
L’information sera officialisée à l’issue du TEC qui se déroulera du 16 au 18 mars Porte de Versailles, mais nous pouvons déjà annoncer que l’Arici et Centro se séparent d’Italmoda à compter de l’édition de septembre prochain.
L’Arici et Centro retournent au Parc Floral de Paris dans le bois de Vincennes – aux mêmes dates que TEC/Italmoda –, là où les trois expositions ont fait cause commune pendant 6 ans jusqu’en septembre 2012. On en revient donc à la situation qui prévalait avant le regroupement à l’Espace Champerret il y a plus de 10 ans quand elles exposaient séparément dans des grands hôtels.

Selon nos informations, les raisons de cette scission ne manquent pas. La principale tient au gigantisme de TEC. Les responsables de l’Arici et Centro souhaitent retrouver leur visibilité en réaffirmant aujourd’hui la cohérence de l’offre qu’ils faisaient valoir avant leur unification. Selon eux, l’offre moyen/haut de gamme qui les caractérise a été diluée dans une exposition largement dominée par Italmoda, laquelle s’est fortement développée ces dernières années. TEC ne leur correspond plus en termes de gamme.
D’autre part, l’Arici se plaint d’une réduction depuis quelques saisons de la surface de ses stands, ce à quoi Jean-Paul Leroux, ordonnateur jusqu’ici de TEC dans sa globalité, répond que la cause en revient aux travaux actuellement en cours à proximité du hall 2.1, celui où se tient le salon, qui réduit d’autant la surface totale de TEC. De 17 000 m2 en temps normal, la surface a été ramenée provisoirement à 16 000 m2 environ.
Comment les acheteurs vont-ils réagir ?
On se souvient que le Parc Floral pêche par son accessibilité laborieuse et ses difficultés de stationnement et de restauration. Sur ce plan, la Porte de Versailles fait l’unanimité. Pour la plupart d’entre eux, les détaillants, s’ils souhaitent visiter leurs fournisseurs, devront se partager entre deux sites difficilement accessibles de l’un à l’autre. - 13/03/2014

> Entreprises : Remboursement de sa dette : Vivarte dans le dur
Les nuages noirs s’amoncellent sur Vivarte, leader national de la distribution de vêtements et chaussures, mais qui traîne comme un énorme boulet le poids de sa dette. En 2006, le groupe réalisait un bénéfice opérationnel de 365 millions d’euros pour un chiffre d’affaires de 2,3 milliards. Un résultat exceptionnel dans le secteur. L’année suivante, PAI Partners décidait de vendre. Le fonds Charterhouse, qui allait devenir le nouvel actionnaire de référence, rachetait Vivarte pour 3,5 milliards d’euros… par fort endettement. Sur ce montant seulement 400 millions d’euros furent investis. On connaît la suite. Les aléas de ce métier de commerçant rendent le remboursement de la dette (2,8 milliards à ce jour) très problématique. La crise et la météo capricieuse sont passées par là, et La Halle, longtemps vache à lait du groupe, est en pleine déconfiture.
Devant son incapacité à rembourser en l’état, Marc Lelandais, le président de Vivarte, a confié un mandat à Hélène Bourbouloux, administratrice judiciaire, pour négocier à l'amiable avec les 160 créanciers de Vivarte. Depuis le troisième trimestre (mars-mai) de son dernier exercice 2012-13 en effet, le groupe ne respecte plus ses obligations contractuelles relatives aux prêts. Marc Lelandais demandait depuis aux créanciers de les suspendre jusqu'à juin 2014, lesquels ont refusé. L’Ebitda (excédent brut d'exploitation) a fondu de 140 millions d'euros en 2007 à 30 millions en 2012 et devrait être seulement légèrement positif pour l’exercice en cours.
En réalité, Vivarte est une entreprise rentable et qui pourrait le rester. Son problème c’est sa capacité à rembourser une dette considérable et à procéder aux investissements dont le groupe a besoin pour se refonder.
Au moment où nous mettions sous presse, les créanciers de Vivarte engageaient la société de conseils financiers Houlihan Lokey. Cette décision fait suite à la désignation d'un médiateur, approuvé par le tribunal de commerce de Paris, pour arbitrer les négociations entre les deux parties. La réunion de créanciers le 11 février pour discuter des options qui permettraient de sortir de l'impasse s’est soldée par un communiqué de Vivarte faisant état de sa décision « en l’état, de reporter tout paiement dû à ses prêteurs au titre de la dette d’acquisition contractée par ses holdings financières en 2007, pour assurer une situation de liquidité du groupe satisfaisante. Le management de Vivarte a fait le choix de protéger sa position de liquidité et ses marges de manoeuvre en privilégiant l’activité opérationnelle et le plan de transformation nécessaire à la compétitivité de ses 16 marques autour de ses 22 000 salariés ». À suivre… - 22/02/2014

> Gabor Shoes AG en croissance en 2013
La Société Gabor Shoes AG a vu son activité se renforcer pendant l’année 2013 pour atteindre un volume de 9,4 millions de paires, soit une croissance de 4,4 %. Le chiffre d’affaires de l’entreprise s’établit à 395 millions d’euros, en progression de 6,7 %. Ce chiffre englobe les produits des licences exploitées, de Gabor Shop & Store GmbH et de Gabor Footwear GmbH.
Avec 331 millions d’euros et 8,1 millions de paires, la marque Gabor enregistre même une progression à deux chiffres en valeur (+ 10,7 %) et de 9,7 % en volume.
La part de l’export est en augmentation, s’établissant à 49,7 % du C.A. Les autres marques du groupe, Camel Active et Snipe, réalisent 52,2 millions d’euros. Les autres activités, produits sous licence et divers, sont également en évolution favorable.
A fin 2013, on recensait 591 espaces dédiés à la marque Gabor, 36 nouvelles réalisations sur l’année, en boutiques Gabor ou en shop-inshop, tous en partenariat avec un détaillant local.
L’entreprise employait à cette date 3 360 personnes, dont 392 en Allemagne et près de 3 000 dans ses deux sites de production au Portugal et en Slovaquie.
L’évolution pour 2014 est envisagée positivement au sein de Gabor. Les ventes pour le Printemps-Eté 2014 sont une fois encore en forte progression et les prémices de la saison Hiver 2014 sont positifs. Malgré une augmentation sensible du prix des matières premières (les cuirs notamment) Gabor a su maintenir une stabilité de ses gammes tarifaires. Les reventes de l’Hiver 2013 ont été favorables pour la marque et l’amélioration progressive annoncée de la situation économique globale dans la zone euro laisse entrevoir de bonnes perspectives pour l’année à venir. - 22/02/2014

> Soldes d’hiver 2014 : A Paris, un rendez-vous manqué
Les résultats de l’enquête que la CCI Paris Ile-de-France réalise chaque saison à l’issue des soldes, menée par son observatoire économique régional (Crocis) auprès de 300 commerçants parisiens, du 28 au 31 janvier dernier, ont montré que la conjoncture économique, la météo clémente et la multiplication des promotions tout au long de l’année ont détourné les clients de ce rendez-vous traditionnel, et ce, malgré des rabais importants.
62 % des commerçants interrogés sont insatisfaits de leur chiffre d’affaires sur la période, celui-ci ne dépassant pas 20 % de plus qu’un mois normal pour 72 % d’entre eux. Pire : pour 22 %, le chiffre d’affaires est identique à un mois normal. En cause, la douceur climatique n’ayant pas permis d’écouler les articles d’hiver traditionnels.
Les consommateurs adaptant leur comportement à la crise, 66 % des commerçants jugent l’activité Automne-Hiver 2014 peu ou pas satisfaisante. Seules les fêtes de Noël et ses achats « contraints » ont permis de relancer la consommation. La crise économique est passée par là et 80 % des commerçants considèrent qu’elle a eu de véritables répercussions sur leur activité.
La recherche permanente de petits prix par les clients a un impact important sur le panier moyen : pour plus d’un commerçant sur deux, celui-ci est en baisse. 70 % de ces commerçants considèrent que c’est la diminution du pouvoir d’achat et la conjoncture économique qui en sont la cause.
Les ventes privées s’inscrivent de plus en plus nettement dans le paysage commercial. Cet hiver, 43 % des commerçants ont pratiqué des ventes privées ou promotions à destination de leur clientèle fidèle, avant les soldes. L’objectif ? Privilégier les habitués par rapport à la clientèle « de passage » ne venant que pour les soldes. 31 % des commerçants ont choisi la deuxième quinzaine de décembre pour proposer ces ventes privées, contre 23 % l’an dernier.
Malgré le contexte morose, les commerçants gardent le moral. 55 % d’entre eux se déclarent ainsi optimistes pour cette saison, ils étaient toutefois 58 % l’hiver dernier. - 22/02/2014

> Mouvements : CONFÉDERATION DES COMMERCANTS DE FRANCE.
L’organisme qui rassemble aujourd’hui une douzaine de fédérations du détail indépendant dont celle des chausseurs (la FDCF) a porté le 23 janvier à sa présidence Francis Palombi actuel – et jusqu’en juillet prochain – directeur opérationnel du groupement ANWR-Garant France. Il succède à Charles Melcer. Philippe Daquai, président de la FDCF, a été élu trésorier et Patrice Veret, président de la Fédération Nationale des Détaillants Maroquinerie & Voyage, secrétaire. On voit que les secteurs de la mode sont bien représentés dans les instances.
La CCF représente les intérêts de quelque 2 000 TPE-PME du commerce indépendant à travers leurs fédérations. Le nouveau président s’attachera notamment à élargir le cercle des fédérations adhérentes. - 22/02/2014

> Évènement : Congrès mondial de la chaussure : signature entre les parties à Who’s Next
La Confédération Européenne de l’industrie de la Chaussure (CEC), fondatrice du Congrès mondial de la chaussure (WFC), a accueilli sur le salon Who’s Next à Paris les représentants des organisations mexicaines qui organiseront la prochaine édition à Léon les 24 et 25 novembre 2014. Cette réunion a été marquée par la cérémonie de la signature de l’Accord pour l’organisation du congrès, réunissant les représentants de la CEC et du Comité Mexicain Organisateur du WFC, l’Ambassadeur du Mexique en France et les représentants de l’Etat de Guanajuato et de la Ville de Léon.
Pourquoi Léon ? Parce que, a rappelé Jean-Pierre Renaudin, président de la Fédération Française de la Chaussure (FFC) et de la CEC, « Léon produit 70 % des 244 millions de paires de chaussures au Mexique. Mais celle-ci n’est pas la seule raison, a-t-il ajouté. Le Mexique est un bon exemple d’un marché ouvert, et comme tel, des accords de libre commerce ont été signés avec plusieurs partenaires commerciaux dans le monde. » Enfin, « la CEC veut dépasser les limites de l’Europe. Nous voulons une approche globale ! Les trois premières éditions ont été en Europe, la quatrième à Rio de Janeiro, et la cinquième sera à Léon. »
M. Renaudin a profité de la signature de l’accord pour annoncer les thèmes principaux du Congrès :
- L’évolution de la consommation de la chaussure dans le monde : le poids des marques (un thème qui est cher au président de la FFC et de la CEC) et la segmentation des stratégies pour se conformer aux multiples demandes des consommateurs ;
- L’accès aux marchés : l’augmentation des mesures restrictives et les différents types des circuits de distribution (multicanal, monocanal, e-commerce, etc.), le rôle des salons… ;
- Enfin, les stratégies de la production de la chaussure et l’accès aux matières premières : délocalisation, externalisation, relocalisation, offshoring, et les défis pour rapprocher l’offre et la demande des matières premières. - 22/02/2014

> Saison Printemps-Eté 2014 : Ara lance sa première campagne nationale en France
La marque Ara lance sa première campagne publicitaire nationale en France dans Version Fémina au 1er semestre pour le Printemps-Eté 2014. 8,3 millions de lecteurs, 5,4 millions de lectrices, soit 1 femme sur 5, seront concernés par cette offensive média. Les parutions auront lieu aux mois de mars, avril et mai 2014, sur un thème précis (2 modèles) pour chaque parution de la collection. Une newsletter sera envoyée au préalable à tous les clients pour information et complément éventuel de commande.
Un contact et un lien Internet permettront aux consommatrices de se mettre en rapport avec Ara France et ainsi connaître les dépositaires de la marque. - 22/02/2014

> Rieker fidèle à sa campagne dans Elle et Paris Match
Comme chaque saison, Rieker communiquera dans la presse grand public pour le Printemps-Eté 2014. Pas de surprise concernant les supports de presse choisis, il s’agira comme à l’accoutumée de Elle et Paris Match. Chaque région, chaque département fera l’objet d’une communication dans l’un des deux titres. La marque a réservé une demi-page verticale avec trois modèles : 42422-42, 43716-60 et 68396-64 pour Elle, et 19025-14, 49795-64 et 60663-90 pour Paris Match.
Les dates retenues dépendent de la programmation des magazines : de 1 à 4 semaines consécutives – certains mois seulement pour certaines régions. Des modifications de dernière minute sont possibles à l’initiative des magazines ; elles sont cependant rares, fait remarquer Rieker.
La marque a ciblé principalement le mois d’avril partout où cela était possible. Certaines régions du magazine Paris Match seront diffusées en mars et certaines régions de Elle en mai. Les clients de Rieker recevront, pour le début de la campagne, le présentoir Elle, avec la PLV habituelle, qui pourra être mis en vitrine dès réception préconise Rieker, y compris dans les régions où ce magazine n’a pas été retenu. - 22/02/2014

> Organisations professionnelles : Philippe Daquai, nouveau président de la FDCF
La Fédération des Détaillants en Chaussures de France (FDCF) a un nouveau président en la personne de Philippe Daquai, chausseur à Soissons, et présent de longue date dans les instances fédérales. Il a été élu à l'unanimité le 21octobre dernier.
Il succède à Jean-Pierre Fabre, qui a présidé aux destinées de la fédération pendant une douzaine d'années et qui l'a fortement dynamisée. Philippe Daquai, né à Soissons… dans une chaussure puisque le nouveau président représente la 8e génération d'une famille de " godassiers " comme l'on dit dans le nord, a fait ses études à Reims : DUT de gestion, licence de Sciences économiques et DEUG de droit en parallèle.
Avec dans l'idée de travailler dans une maison de champagne. Mais la chaussure l'a rattrapé. Philippe Daquai rachète en effet, il y a 28 ans, le magasin familial à Soissons, puis en ouvre un second spécialisé dans l'enfant, puis un troisième. Aujourd'hui il est secondé dans la gestion des trois magasins par son ex-épouse et une équipe de 8 personnes. Philippe Daquai est aussi un passionné d'Internet.
Il a créé en 1998 un des premiers sites Internet qui présente et vende (un peu et jusqu'à l'arrivée des pure-players) de la chaussure, puis avec l'aval du Conseil fédéral, le premier site Internet de la Fédération :
www.chaussure.org. - 25/01/2014

> 9e Carrefour des Industries du Cuir
Les professionnels de la filière cuir, leurs fournisseurs et leurs partenaires ont rendez-vous lors du 9e Carrefour des Industries du Cuir qui se tiendra à Bordeaux les 19 et 20 juin 2014. Dans un contexte économique toujours en mouvement, ce rendez-vous est l'occasion pour la filière cuir de réfléchir et d'échanger sur les innovations techniques, organisationnelles et sociétales à mettre en place pour répondre aux orientations stratégiques des entreprises. Pour cette nouvelle édition, les associations organisatrices AFICTIC (Association Française des Ingénieurs Chimistes et Techniciens des Industries du Cuir) et AFTIC (Association Française des Techniciens des Industries de la Chaussure) ont choisi d'aborder une thématique majeure qui suscite bien des débats au sein du secteur, " le Made in France : un enjeu pour la filière cuir ? ".
Des sujets tels que la maîtrise des approvisionnements, les savoir-faire disponibles sur le territoire français, les attentes des consommateurs, ainsi que les enjeux économiques du Made in France seront abordés.
Le programme, en cours de finalisation, ainsi que toutes les informations pratiques seront prochainement consultables sur
www.carrefourdesindustriesducuir.com.
- Rens. et inscriptions AFTIC Tél. : 04 72 76 10 15 Fax : 04 72 76 10 01 - aftic@ctcgroupe.com - 25/01/2014

> La FFC partenaire du Congrès Mondial de la Chaussure 2014
La Fédération Française de la chaussure (FFC), que préside Jean-Pierre Renaudin, également président de la Confédération Européenne de l'Industrie de la Chaussure (CEC), va contribuer, en tant que membre actif de la CEC, à l'organisation du Congrès Mondial de la Chaussure 2014 et la mise en place de nouveaux projets à l'échelle européenne.
La 5e édition se tiendra à León dans l'État de Guanajuato au Mexique, les 24 et 25 novembre 2014. - 25/01/2014

> 6 grandes expos régionales deviennent C.E.R 6
Les 6 principales expositions régionales de chaussures ont décidé de faire cause commune, notamment en se concertant sur leurs dates et en se regroupant sous une même bannière : " C.E.R 6 ", acronyme signifiant " Chauss Expo Régionales " puissance 6 ! Sont concernés les Promo-Chaussures de Colmar, Villefranche-sur-Saône et Martigues ainsi que Shoes Expo Sud-Ouest de Toulouse et les deux MODCO de Nantes et Hardelot dans le Pas-de-Calais. - 25/01/2014

> tag it ! by GDS remplace Global Shoes
L'évolution de la GDS de Düsseldorf en une destination globale pour la chaussure et les accessoires à compter de juillet 2014 s'accompagne de celle de Global Shoes qui devient tag it ! by GDS. Ce nouveau format vise les industriels et les revendeurs internationaux de chaussures et accessoires mettant l'accent sur les MDD (marques de distributeurs).
Le salon, qui débute un jour plus tôt que la GDS, soit du 29 juillet au 1er août, sera le seul au monde dans sa spécialité. Il pourra accueillir tous les acteurs du marché dans une période idéale pour les commandes, estime-t-on à la GDS. La segmentation des halls, avec une présentation des dernières collections des fabricants de MDD en Europe, Amérique latine, Est asiatique et Afrique du Nord, facilitera la recherche d'information pour les acheteurs internationaux. - 25/01/2014

> Nécrologie : Décès de Jean-Claude Georges, ancien PDG d'Aster et petit-fils du fondateur
Jean-Claude Georges, qui avait présidé aux destinées d'Aster de 1950 à 1996, est décédé le 5 décembre à St-Germain-du-Salembre (Dordogne) dans sa 86e année. Ses obsèques ont eu lieu le 7 décembre à Saint-Astier.
Aster avait été fondée par son grand père Sicaire en 1913 à Saint- Astier (Dordogne). Jean-Claude Georges s'en est donc allé l'année du centenaire d'une entreprise qui avait construit son image et sa notoriété autour du fameux modèle Dingo, sandalette créée en 1913. En 1967, Jean-Claude Georges investit dans une seconde unité de production à Saint-Astier, spécialisée dans la chaussure bébé premiers pas. En 1983, Aster innove considérablement sur ce marché en lançant un nouveau concept : L'Alpha " aidez le naturel ". Le succès est foudroyant, ce produit détrône le fameux B3 de Babybotte grâce à sa souplesse, son chaussant, les couleurs des tiges et semelles et… l'argumentaire de vente gravé sous la semelle ! En 1987, L'Alpha est élu par Que choisir " meilleur premiers pas du marché français ".
En 1990, Jean-Claude Georges est élu président de l'Union patronale du Périgord et membre du comité directeur de la CCI de Périgueux. L'entreprise emploie alors 300 personnes sur ses deux sites de production.
En 1992, Jean-François Bru, collaborateur depuis 1983, entre au capital de la société et développe fortement l'export. La marque s'implante aux Etats-Unis et en Asie. Le CA export atteint 30 % du CA total. Aster fait partie à cette époque du fleuron des marques de chaussures enfant.
En 1996, Jean-Claude Georges part à la retraite après une carrière bien remplie et couronnée de succès. Il laisse la direction de l'entreprise à Jean-François Bru.
Jean-François Bru, toujours en relation avec Aster dans le cadre de ses fonctions actuelles de direction au sein de la division Junior & Mode du Groupe Royer, a prononcé un discours en forme d'hommage lors des obsèques de Jean-Claude Georges. - 25/01/2014

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